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Chimie atmosphérique, aérosols

NDACC

Le réseau international NDACC (Network for the Detection of Atmospheric Composition Change) est composé de plus de 70 stations de mesures de télédétection passive pour l’observation et la compréhension des processus physico-chimiques de la stratosphère et de la haute troposphère, et pour l’évaluation de l’impact des changements de la composition chimique de la stratsophère sur le climat. NDACC a commencé ses activités en réseau en janvier 1991 (sous le nom de NDSC). Dans le cadre du service (...)

PAES (Pollution Atmosphérique à Echelle Synoptique)

Base de données en ligne : http://paes.aero.obs-mip.fr Le service d’observation PAES a pour but la surveillance à long terme des niveaux de fond de l’ozone et de ses principaux précurseurs gazeux, avec des observations sur des sites éloignés des sources directes de pollution (Pic du Midi, Puy de Dôme, Donon, Observatoire de Haute-Provence, et refuge Vallot dans le massif du Mont-Blanc). PAES a été labelisé "Service d’Observation" et soutenu par l’INSU entre 2004 et 2016. Depuis 2008, les mesures (...)

RAMCES-ICOS

ICOS est une infrastructure de recherché européenne dont l’objectif est de mesurer les émissions de gaz à effet de serre pour le continent Européen et les régions adjacentes (Afrique, Sibérie). Grâce au réseau de stations dense et optimisé, et à un puissant système de simulation numérique et d’assimilation de données, on pourra connaître les bilans de gaz à effet de serre journaliers à une échelle de la dizaine kilomètres en Europe. Ces informations permettront 1) de comprendre les processus biogéochimiques (...)

ORAURE

ORAURE (Observations en Réseaux des Aérosols à Usage de Recherches Environnementales) est un SOERE (systèmes d’observation et d’expérimentation au long terme pour la recherche en environnement) en cours de lancement. Il a pour objectif de fédérer et d’harmoniser les observations des aérosols effectuées jusqu’à présent au niveau national par plusieurs approches, mesures in situ ou par télédétection depuis le sol ou l’espace, et par différentes institutions : Universités, INSU, CNES. Les observations sur les (...)

Mesures in-situ des gaz atmosphériques et des aérosols au Pic du Midi

A 2875 m d’altitude, sur un sommet situé bien en avant de la chaîne principale des Pyrénées et dominant la plaine française, la plateforme scientifique du Pic du Midi accueille un ensemble d’instruments de mesure de la composition atmosphérique in-situ. La station appartient ainsi à plusieurs réseaux thématiques de mesure physico-chimique : ICOS-France (gaz à effet de serre), PAES (ozone et précurseurs), CLAP (aérosols), GMOS (mercure atmosphérique). Certaines des données recueillies alimentent (...)

ERC/GMOS (Global Mercury Observation System)

Le mercure est un polluant dont les émissions anthropiques dépassent les émissions naturelles d’un facteur cinq. Les émissions anthropiques par les centrales de charbon, la métallurgie, etc., ainsi que les émissions naturelles par les volcans et les sols terrestres sont principalement sous forme de mercure élémentaire gazeuse, Hg0(g) (GEM). Ce GEM a un temps de résidence dans l’atmosphère d’environ un an. L’oxydation du GEM dans l’atmosphère produit des composés du « mercure gazeux oxydé » (GOM, HgCl2, HgO, HgBr2(g)). Le GOM est adsorbé facilement aux surfaces d’aérosols pour devenir du mercure particulaire (HgP). Le GOM et le HgP ont des temps de résidences courts dans l’atmosphère, de l’ordre de quelques jours, et se déposent rapidement sur les surfaces continentales et marines. Une fois déposé, le mercure anthropique et naturel est susceptible de contaminer les écosystèmes terrestres et marins.